Qui suis-je

Je suis né en Tunisie en 1950, et j'y ai vécu jusqu'à l'âge de 13 ans avant de la quitter pour la France.

Après les évènements de Mai 68, et mes études à Paris, j'ai fait mon "alyah" en Israël - le pays de mes ancêtres Hébreux -, et au nom des idéaux de "retour à la terre", j'y ai fondé une commune agricole collectiviste dans le désert du Néguev. En parallèle à ma vie de paysan et de berger, j'ai participé à des campagnes de fouilles archéologiques, et publié de nombreux articles dans des revues spécialisées, ainsi que des analyses critiques et inédites sur l'historicité de la Bible, et l'influence de la langue hébraïque sur les Evangiles et le Coran.

En tant que chercheur indépendant, je me suis penché sur les fondements du judaïsme, du christianisme, et de l'islam et leurs rapports aux différentes idéologies politiques contemporaines. J'ai également réalisé plusieurs films documentaires et écrit des scénarii de fiction, dont certains ont été primés. Ouvrages : La haine maintenant ? (Ed. La Différence. 2006). Israël, amour et désamour (Ed. La Différence 2013)


20 коммент.:

  1. شالوم يا دافييد ..

    لا تطل غيبتك 😊

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    1. Bonjour 'Abd el Hamid. Désolé de n'avoir pas répondu plus tôt. Je n'avais pas vu votre post.

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  2. Bonjour David,

    C'est Kevin (ou Florent).
    Souviens-toi : le petit contradicteur dans un restaurant du 17ème avec un certain Denis et une certaine Fatima.
    J'ai des tonnes de questions à te poser.
    Or je sais que ni toi ni moi ne serons éternels.
    Donc je profite du répit qui nous est consacré pour te demander si tu acceptes de répondre à mes questions.
    Notamment sur le terrain biblique.
    A bientôt David, j'espère.
    Je te souhaite le meilleur.

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    1. Bonjour Kevin. Avec plaisir et joie de converser avec toi.

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    2. Bonjour David.
      Je suis très heureux de te savoir en activité informative.
      Et en activité tout court.
      Tu te doutes que j'aurais préféré en discuter autour d'un thé ou d'un café mais je dois provoquer "internautiquement" la visibilité et la lisibilité des sujets que tu analyses depuis si longtemps.
      Aujourd'hui j'ai deux questions faussement simplistes.
      Primo : est-ce que la Bible (AT + NT) est moins agressive que l'Islam (selon ta grande connaissance multi-linguistique des textes originaux) ?
      Secundo : est-ce que le Coran est, malgré son besoin de démarcation, autre chose qu'une vulgaire imitation de la Bible, prouvant ainsi que la Bible n'était alors qu'un Coran à retardement ?
      Voilà deux questions qui n'en forment qu'une seule bien que, paradoxalement, cette unité réflexive ne change rien à la logique des camps théologiques opposés selon LEUR jalouse "Révélation" ?
      Crois-tu que ton travail apporte quelque chose chez des gens qui pensent, par procuration divine, déjà tout savoir ?
      J'arrête là mon chapelet d'interrogations et te laisse répondre.
      D'avance merci, cher David.

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    3. Bonsoir Kévin. Tes deux questions "faussement simplistes" m'ont rappelé certaines joutes oratoires - toujours pétillantes - que nous avions eu dans le passé.
      Je pense qu'il faut tout d'abord faire la distinction entre le "Tanakh" (appelé chez vous "Ancien Testament") et la Nouvelle Alliance ("Nouveau Testament").
      Comme tu le sais, le "Tanakh" est composé de 24 livres, et parmi ces 24 livres certains sont à des années lumières d'autres. Par exemple, le Livre de Ruth est un joyau d'humanisme par exemple à l'exécrable "Rouleau d'Esther".
      On ne peut donc parler d'agressivité ou non du Tanakh, si on ne précise pas de quel livre il s'agit.
      Pour le besoin de la comparaison entre Ancien et Nouveau Testament et Coran, parlons plutôt du "Pentateuque" (Les Cinq livres de la "Torah de Moïse").
      Il est d'une violence ou d'une agressivité extrême, égale au Coran mais avec quelques circonstances atténuantes néanmoins, que le Coran ne peut se targuer : 1. Le Pentateuque a été rédigé près de 1500 ans avant le Coran; 2. La plupart des appels au crime du Pentateuque sont en réalité et a posteriori inclus dans le cadre d'une création théologico-littéraire qui n'a jamais été mise en pratique, historiquement parlant (ce qu'on ne peut dire du Coran); 3. Le Pentateuque a été amendé par le Nouveau Testament qui a neutralisé la potentialité agressive du Pentateuque.
      A partir de là, on peut comprendre qu'il n'y a dans le Nouveau Testament aucune agressivité, appel au crime, ou violence patente.
      Par contre le Coran, n'est pas seulement une imitation dégradée du Pentateuque, mais surtout une terrible régression éthique, à la fois par rapport au Pentateuque, et a fortiori par rapport au Nouveau Testament.
      Et enfin pour répondre à ta question concernant l'efficacité de mon travail, je suis conscient de sa stérilité et son inefficacité face à ceux qui croient "tout savoir" après avoir thésaurisé le divin dans leur petite poche mesquine, mais ai-je le choix ?

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  3. Merci pour cette réaction à la fois concernée et "concertantante".
    Il est clair que je ne cherche pas à récupérer nos (rares) échanges intimes pour en faire une large tribune masturbatoire.
    Toutefois, je sais que sur internet, et tant pis si nous ne prêchons que des convaincus, l'heure est au dialogue "vivant".
    J'ai adoré vos deux ouvrages et j'aimerais sincèrement qu'ils soient lus par d'autres que moi.
    Malheureusement, nous devons pousser le curiosité en dehors de ses prétentions naturelles.
    Et même si je vous demande ce que je sais déjà, la pédagogie du dernier arrivé propre au web nous oblige tous les deux à revenir encore et encore sur les mêmes sujets, formules ou évidences.
    Cela étant posé, pourriez-vous nous expliquer si le Tanakh a bel et bien scindé la judéité en deux, en fonction de ce que les uns et les autres en ont retenu et, par conséquent, pensez-vous que le mouvement dit talmudique n'est qu'une compilation de mauvaise "foi" du Tanakh en question ?
    Merci encore David. Le sujet ne m'a jamais autant passionné qu'aujourd'hui et il se trouve que vous en portez la torche à mes yeux, sans idolâtrie de ma part bien évidemment...

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  4. Pour faire bref, je ne dirai pas que le choix des 24 livres "inspirés" de la compilation canonique du Tanakh, a "scindé la judéité en deux", mais qu'il a permis au courant pharisien (puis talmudique) de phagocyter le judaïsme et finalement de sortir victorieux dans le combat qui l'opposait aux autres courants du judaïsme (tels que le courant sadducéen, essénien, zélote, et chrétien).
    C'est pourquoi il est important de remettre en cause et en question la liste désormais fermée des "livres saints" du Tanakh. C'est une réforme fondamentale que même le mouvement qaraïte n'a pas osé entreprendre.

    En fait, le judaïsme a besoin d'un Yeshou'a-Jésus contemporain qui vienne achever le labeur que ce dernier a laissé en plan ou n'a pu conclure et complêter du fait de sa mort (crucifixion) précoce.

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  5. Donc le choix des 24 livres aura profité à une force d'imposture.
    Il est souvent reproché à l'institution catholique romaine d'avoir limité le canon à 66 livres pour la même raison : n'en profiter qu'elle-même.
    Chose amusante : les protestants ne trouvent rien à redire concernant cette sélection que l'on retrouve à l'identique dans la Bible King James.
    Du point de vue doctrinal cependant, tout les oppose (Luther, Calvin) mais il existe pourtant une sorte de "consensus inspiré" à propos des textes communs.
    Le monde théologique juif, dans ses grandes largeurs (et toujours pour résumer) est-il victime de la même défiance opposant deux camps qui reconnaissent néanmoins les mêmes sources ?
    Je me permets d'insister car en France, bien des observateurs confondent adeptes de la Torah et adorateurs du Talmud, s'imaginant qu'il est question de deux populations finalement "plus ou moins d'accord" sur les références sacrées qui les rendent "juives" (dans un autre contexte, j'aurais pu dire "chrétiennes").
    Peut-être parce qu'il existe une confusion intra-communautaire entre Ancien Testament et talmudisme comme il existe la même chose entre la lecture d'un évangile et la consultation d'une bulle papale ?
    Si j'ai bien compris, selon vous, il faut un Yeshou'a-Jésus pour réaffirmer des évidences que les juifs ont perdu de vue ?

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    1. Bonsoir Kévin. En dépit de l'heure tardive, je tiens à te dire que je reconnais dans ton commentaire, une perspicacité peu commune ! Je répondrai, plus longuement, demain.

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    2. Bonsoir David. Prenez votre temps car, au final, c'est pour les internautes qu'il faut le consacrer. Moi je joue dans les détails, non dans l'essentiel. J'attends votre réponse non pour ME convaincre mais pour inciter les badauds du web à y déceler la part de vérité qu'ils omettent et l'inconfort intellectuel inhérent à l'étude théologique sérieuse. Au plaisir de vous lire, David. Et au plaisir de vous savoir lu au-delà de moi-même.

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    3. Bonjour Kévin. La question de la liste (désormais fermée) et du nombre des "livres inspirés" qui font partie du "Canon" biblique imposé par le judaïsme pharisien, est la 'pierre angulaire' de tout son système.
      En effet, non content de tenter d'imposer sa pseudo "Torah orale", le judaïsme pharisien a aussi réussi à "sacraliser" son propre "Canon" et à l'imposer aux autres courants du judaïsme du IIème siècle après J.-C.
      Avant cette mainmise pharisienne, les autres courants du judaïsme - sadducéen, essénien, zélote, sicaire etc... -, possédaient des livres considérés par eux "inspirés" (voir par exemple la bibliothèque des "Manuscrits de la Mer Morte"), mais rejetés par le courant pharisien. Et inversement, des livres comme le "Rouleau d'Esther" ou le "Livre de Néhémie", considérés comme "sacrés" pour les pharisiens, étaient rejetés par les autres courants comme "hérétiques" et même "souillés".
      Il est ainsi raconté dans un traité talmudique qu'un vieillard occupé à recouvrir les "Livres saints" d'un châle pour les protéger de la poussière, arrive au "Rouleau d'Esther" et lui donne une chiquenaude de mépris en disant : "celle-ci ne mérite pas de châle !"
      Ou encore, des fragments de tous les livres du Canon biblique ont été retrouvés lors des fouilles à Massada, hormis le Rouleau d'Esther et le livre de Néhémie. De même, les Evangiles évoquent ou citent tous les livres du Canon Biblique, hormis ces deux livres ! Et les sadducéens par exemple, voyaient d'un très mauvais oeil le "Livre de Daniel".
      Pourquoi cette longue digression ? C'est pour montrer ô combien le sujet du "Canon biblique" était une polémique centrale dans le "judaïsme du Second Temple".
      Et ce "Canon", devenu aujourd'hui un consensus au lieu d'être à nouveau débattu et remis en question, est finalement l'entrave la plus grave à une réforme du judaïsme rabbinique hégémonique (même le courant qaraïte s'est soumis au Canon pharisien).

      Il y a encore beaucoup à dire sur le sujet, et il se peut qu'un article détaillé soit nécessaire.

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    4. Bonjour David. Merci pour cette réponse et le style qui l'enrobe comme toujours sur mesure.
      Je suis frappé par cette espèce de symétrie inversée entre la "mainmise pharisienne" sur le Canon biblique et l'approche islamique qui est au contraire, il me semble, un empilement sans fin de rajouts, extensions et autres cataplasmes attribués au prophète (hadiths) et non Allah (Coran) tout en ayant force de "foi" équivalente.
      Sauf à considérer que la tradition talmudique soit la version juive d'une théologie "tardive" (comme disent certains musulmans à propos de leurs différents corpus) ou "complémentaire" vis-à-vis d'une Torah antérieure et elle-seule inspirée. Nous retrouverions alors un peu la logique Coran (Allah) / Hadiths (Mahomet) ainsi réduite : Torah (Yahvé) / Talmud (rabbins).
      Pourquoi cette contorsion interrogative ?
      Et bien parce qu'au-delà des oppositions de surface, je perçois la récupération mahométane d'une religion qui précède le Coran, le judaïsme (pharisien ET talmudique en l'occurrence), tout en essayant de s'en démarquer par du pseudo contre-pied.
      Telle une photocopie trafiquée, l'islamisme est envahi par cette grossière tendance à l'imitation, constamment agrémentée de fausses distinctions a posteriori afin de s'attribuer une légitimité céleste d' "ultime message".
      Vos précieux travaux le démontrent ne serait-ce que par la linguistique, pulvérisant l'arabisme du Croissant dans toutes ses fondations prétendumment historiques.
      Ceci étant posé, je m'arrache les cheveux car qui du modèle inique et de son fielleux imitateur est le pire des salauds ?
      Les pharisiens juifs ne sont finalement que le tremplin du contre-pharisianisme arabe, lesquels s'entredéchirent dans le cadre d'un même sport, avec pratiquement les mêmes règles, en bonnes têtes d'affiche d'un conflit qui, malheureusement je crois, les excite pareillement.
      Où sont donc, et vous avez raison de les mentionner, les sadducéens, les esséniens, les zélotes, les sicaires... ?
      Où sont de la même manière, les tribus du monde entier ?
      Les trois théocraties ont tout phagocyté : "juive" (Pharisiens), "chrétienne" (Catholiques romains + protestantisme dévoyé d'Amérique du Nord) et persique (Islam).
      Et nous les observons depuis des siècles se détester comme de vulgaires mais prestigieux clubs de football, excitant les foules amnésiques...
      Enfin bref, je ne suis pas certain d'avoir été clair. J'espère seulement inspirer une réponse car il faut l'avouer : on se sent vite seul dans une époque comme la nôtre dès qu'on la refuse (ou réfute) ne serait-ce qu'en partie.
      Encore un grand merci pour ton implication, David.
      J'éprouverai toujours une grande émotion à l'évocation de ton nom car tu m'as fait grandir soit dans l'intimité de la lecture, soit dans la rencontre directe.
      A bientôt.

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    5. Bonsoir Kévin. Le Coran est une compilation chaotique, anachronique, et où l'intemporalité est la règle. Cette compilation est la résultante d'un enseignement hybride judéo-rabbinique et judéo-nazaréen, et qui plus est mal compris et "digéré" par le rédacteur du Coran.
      En cela, le Coran est en vérité, à lui seul et à la fois, une Torah écrite (pseudo inspirée) et une "Torah orale" (comme l'exégèse talmudique).

      D'autre part, tes propos sont clairs et je retiens en particulier deux sentences que voici :
      "Les pharisiens juifs ne sont finalement que le tremplin du contre-pharisianisme arabe, lesquels s'entredéchirent dans le cadre d'un même sport, avec pratiquement les mêmes règles, en bonnes têtes d'affiche d'un conflit qui, malheureusement je crois, les excite pareillement."
      "on se sent vite seul dans une époque comme la nôtre dès qu'on la refuse (ou réfute) ne serait-ce qu'en partie."

      Je souscris entièrement à ces deux sentences qui sont encore plus lugubres et désespérantes qu'elles en ont l'air.

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  6. Désolé pour ma dernière éruption.
    J'éprouve autour de ces sujets une colère mal canalisée.
    Bonne continuation David.

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    1. Ne t'en désole pas ! Une bonne éruption coléreuse est souvent l'expression (voire la preuve !) d'une sincérité intrinsèque et d'une soif inextinguible de vérité : deux valeurs qui me font plus d'effet qu'un propos policé, poncé, et tout en "rondeur".
      Merci de les avoir exprimées de la manière la plus transparente qui soit.

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  7. Comment te dire David... Je suis "heureux" de nous savoir aussi désespérés l'un et l'autre. Tu comprendras l'aigre-doux de cette déclaration, j'en suis convaincu.
    Merci pour ton écoute et ton empathie.
    A bientôt car d'autres questions me compressent les tempes.
    J'espère que tu te portes le mieux possible.

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  8. Bonjour Kévin. Avoir les tempes compressées de questions, c'est douloureux et pénible. Consolons-nous du fait qu'avoir la cervelle vide, nous serait mortel.

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  9. Bonjour David.

    Il est juste de remarquer que la désolation n'est pas encore la mort.
    Du moins de l'esprit !
    Je me sens seul parmi les miens...
    Car ils se sentent "ensemble" chacun de leur côté.
    Je ne sais plus s'il faut encourager le régionalisme (breton, corse, alsacien, etc.), le nationalisme (métropole, Dom-Tom) ou l'européisme.
    Les trois ingrédients ayant tendance à se mélanger selon toute les variantes possibles dans l'esprit de mes compatriotes, je m'épuise à tenter de les comprendre, à essayer de savoir ce qu'ils veulent au fond de leurs tripes.

    L'un hurle à l'indépendance basque mais accepte la tutelle bruxelloise pour lui assurer sa "liberté".
    Le second ne jure que par "l'unité nationale" mais souhaite en coulisses que sa "patrie" picarde ou lorraine soit privilégiée par les dotations de l'Etat français lui-même soumis à la dette européenne.
    Le troisième est p(h)arisien et ne comprend pas l'exaspération de la ruralité qui n'a qu'à se "bouger le cul" et "prendre le train de la modernité"...
    Le quatrième est un paysan de la Creuse qui devient dangereux dès qu'on lui parle du précédent.

    Et pendant ce temps-là, l'Islam avance, pousse comme du lierre avec des constructions de minarets en tous points de l'hexagone, avec des immeubles vides squattés par des imams aussi cons qu'un tuyau d'arrosoir, une invasion de vendeurs de kebabs qui, sous prétexte de snack food, imposent sounoisement le hallal...

    Mais qu'y peut-on ?
    Les "gaulois" sont des êtres sans mémoire, sans fierté et sans contenu.

    Tout le contraire des Juifs de l'après-guerre.
    Désolé d'être aussi amer mais il arrive un moment où la question doit se poser : les français ne méritent-ils pas ce qui leur arrive ?

    Leur vision dévoyée de la Bible (NT) en font des croyants tièdes dont tu sais ce que leur Dieu supposé en pense.
    J'éprouve en "vieillissant" de plus en plus de difficulté à les voir comme des victimes et les envisage plutôt comme des masochistes collectivement névrosés.

    Or cette névrose, j'ai l'impression qu'on la retrouve avec ses inconséquentes spécificités en France comme en Israël en 2018.

    Désolé pour la sinistrose...
    C'est plus fort que moi.

    A bientôt David.

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  10. Bonjour Kévin. La contradiction interne, l'inconséquence, l'incohérence, le masochisme, la névrose collective, et autres travers que tu dénonces à juste titre, sont en effet le "sida" de l'humanité.
    Et les "Juifs" n'en sont pas moins malades que les "Français", les Européens, et l'humanité entière.
    Cela-dit, et même si l'humanité ne mérite autre chose que sa décrépitude et son aliénation, il faut tout entreprendre pour la sauver malgré elle, ne serait-ce que par sentiment de responsabilité et de compassion pour les nourrissons qui ne sont pas coupables du mal causé par leurs parents, ancêtres, dirigeants, gouvernants, représentants "divins" sur terre, etc...

    Ta "sinistrose" est également la mienne, mais j'essaie de la tempérer en me disant qu'il y a de par le monde des êtres qui ne baisseront jamais les bras et combattront ce mal, quoi qu'il arrive. A bientôt.

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